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Mon dogfight dans le ciel girondin

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Récemment, en bouinant sur le web, j’ai découvert qu’on pouvait s’essayer à une expérience extravagante : vivre un dogfight ! Et sans qu’il soit même nécessaire d’avoir sa licence de pilote ! Intrigué tout d’abord, j’ai rapidement salivé à la lecture du programme. Et finalement, la tentation s’est avérée être trop grande, surtout pour un passionné qui a passé des heures sur Ace Combat : j’ai acheté sans réfléchir. Et vous savez quoi ? Je n’ai pas eu à le regretter : c’était tout simplement sublime ! Difficile de relater une journée comme celle-là. Pendant la matinée, j’ai commencé par me familiariser aux bases du pilotage. N’ayant pas de licence de pilotage, j’avais beaucoup à apprendre, mais heureusement, mon formateur était clair dans ses explications. Puis, en début d’après-midi, accompagné de mon instructeur, j’ai embarqué à bord de mon biplan. Alors, concrètement, comment ça se passe ? Imaginez un laser game à bord d’appareils que vous dirigez vous-mêmes. Votre instructeur, qui se trouve être un ancien pilote de chasse de l’armée de l’air, est à l’arrière. Il s’occupe du décollage puis vous laisse graduellement aux manettes. Vous apprenez ainsi à vous mouvoir, mais également à prendre en chasse l’appareil adverse pour lui tirer dessus sitôt que vous l’avez dans le viseur. Et lorsque votre tir fait mouche, l’appareil abattu déclenche des fumigènes et laisse échapper une traînée de fumée ! Grandiose ! Même si ce n’est qu’un « simple » jeu de rôles, je peux vous garantir que vous l’oubliez rapidement, une fois que vous avez votre ennemi dans le viseur. Et encore plus lorsque vient le moment d’inverser les rôles et que vous êtes pris à votre tour en chasse par l’appareil ennemi ! Ce n’est peut-être qu’un jeu, mais la sueur qui coule sur votre front est quant à elle tout à fait réelle ! Si , comme moi, vous avez rêvé d’être Maverick étant gosse, c’est une expérience à découvrir absolument. C’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie ! Je vous mets le lien vers le site où j’ai déniché mon dogfight, si le coeur vous en dit ! Suivez le lien pour en savoir plus sur cette expérience de combat aérien.

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mars 15th, 2016 at 5:00

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Quand Poutine divise

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Il y a chez Vladimir Poutine une part de mystère savamment entretenue qui rend souvent peu lisibles ses motivations profondes. Une part cachée, enfouie au plus profond de son passé, celui du lieutenant-colonel du KGB au temps de l’effondrement de l’Union soviétique. Il y a chez Vladimir Poutine, maître judoka et adepte de la gonflette, un penchant pour l’action, un goût de l’aventure, une propension à masquer ses propres faiblesses et, surtout, une terrible envie d’occuper la scène, surtout si elle est internationale et surtout si elle est désertée par ses homologues. Car on pourra tout dire sur Vladimir Poutine. Que c’est un cynique. Un nostalgique d’un monde bipolaire. Un soutien indéfectible des dictateurs, si odieux soient-ils. Qu’il est mû par l’instinct de revanche. Qu’il prend des risques inconsidérés. Qu’il n’hésite pas à mettre en péril la paix dans le monde. Mais ce qu’on ne peut pas retirer au maître du Kremlin, c’est son habileté politique. Celui qui était hier encore ostracisé, mis au ban des nations après l’agression russe en Ukraine, s’est soudainement replacé au milieu du jeu diplomatique. Renouant avec les relations historiques de l’Empire russe et du Moyen-Orient, Vladimir Poutine mène la danse. A l’ONU et dans le ciel syrien. Diviseur dans l’âme, il envoie ses Mig bombarder tantôt Daech, tantôt les rebelles du régime de Bachar El-Assad, semant le trouble dans l’unité fragile de l’Occident. Une fois de plus, le caporal-chef Obama est pris au dépourvu : déjà disqualifié en 2013 pour ne pas avoir su faire respecter en Syrie les fameuses lignes rouges qu’il avait lui-même fixées, le président américain vient de perdre le peu de crédibilité internationale qui lui restait. Une fois encore, l’Europe tergiverse. Et une nouvelle fois Poutine jubile. « On ne peut comprendre la Russie par la raison, ni la mesurer en mètres usuels. Elle a son caractère à elle : la Russie, on ne peut que croire en elle », disait le diplomate russe du XIXe Fiodor Tiouttchev*. La Syrie, elle, s’enfonce dans une guerre dont personne ne voit l’aboutissement. Car l’internationalisation du conflit est une très mauvaise nouvelle pour tous. Y compris pour la Russie.

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mars 15th, 2016 at 4:58

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Non à l’avortement, oui au port d’armes…

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« Non à l’avortement, oui au port d’armes ». Les débats aux États-Unis peuvent être déroutant pour les Européens. Ici des anti-avortement « pro-life » devant la Cour suprême des Etats-Unis, le 5 octobre 2015. »Non à l’avortement, oui au port d’armes ». Les débats aux États-Unis peuvent être déroutant pour les Européens. Ici des anti-avortement « pro-life » devant la Cour suprême des Etats-Unis, le 5 octobre 2015. Sur Instagram, un illustre anonyme américain propose d’imposer les mêmes lois aux hommes voulant acheter une arme qu’aux femmes désirant avorter. Le résultat est édifiant. « Et si on traitait tous les jeunes hommes voulant s’acheter une arme comme sont traitées les femmes désirant avorter? ». La proposition ne vient pas d’un politique, d’un intellectuel ou d’un journaliste américain, mais d’un illustre inconnu, Roonpdx, sur son compte Instagram. Quelques jours après la tuerie du campus universitaire d’Umpqua et en pleine campagne présidentielle, le message du jeune homme, repéré par TTSO, sonne autant comme un plaidoyer anti-arme que pro-avortement. La démonstration est saisissante. Selon l’auteur, pour se procurer une arme, un jeune homme doit « attendre obligatoirement 48h [avant d’avoir l’arme entre les mains NDLR], obtenir une autorisation parentale, une lettre du médecin traitant assurant qu’il comprend bien ce qu’il va faire, regarder une vidéo préventive sur la violence et les armes et faire une échographie anale (et pourquoi pas?) », détaille Roonpdx. « Il faudrait aussi, dans chaque État, ne laisser qu’un seul magasin d’armes et fermer tous les autres pour forcer le jeune homme à voyager sur plusieurs centaines de kilomètres, à poser un jour de congé et à passer la nuit dans une ville inconnue. Et (pour se rendre enfin au magasin), il faudrait encore qu’il traverse une foule de personnes hostiles qui brandissent des photos de proches tués par des armes à feu, qui le traitent de meurtrier et le supplie de renoncer à son achat », poursuit-il, avant de conclure: « En fait, ça serait beaucoup plus logique de faire ça avec les jeunes hommes et les armes qu’avec les femmes et les centres de santé, non? Parce qu’on n’a jamais vu une femme ayant avorté massacrer une salle remplie de personnes en quelques secondes, si? » Pour appuyer son propos, l’auteur se laisse aller à quelques caricatures. Les 48 heures d’attente existent déjà en ce qui concerne le port d’armes dans certains États. En Floride, la loi impose même un délai de 3 jours entre l’achat et la remise d’une arme. Quant à la sonde anale, il s’agit d’une référence à une affaire qui avait défrayé l’actualité américaine en 2013. À l’époque, le gouverneur du Wisconsin, Scott Walker, avait voté une nouvelle législation anti-avortement qui imposait une échographie à toutes femmes voulant avorter. « Une loi qui les aidera à prendre leur décision en connaissance de cause et qui protégera leur santé physique et mentale », avait alors justifié l’élu. La loi précisait également que « l’échographie peut être vaginale ou abdominale ». « J’aimerais vraiment beaucoup mettre une sonde anale au Gouverneur Walker à chaque fois qu’il doit prendre une « décision en connaissance de cause », avait alors répondu, furieuse, l’humoriste Sarah Silverman. Reste que le discours de Ronpdx fait principalement référence à des lois bien réelles. L’échographie est obligatoire dans une dizaine d’États. Conduire des heures pour avoir accès à une clinique pratiquant l’avortement n’est pas non plus une caricature, particulièrement dans les États dirigés par des Républicains. Selon le Guttmacher Institute, un organisme de recherche qui fournit des statistiques sur le contrôle des naissances et l’avortement, 87% des comtés du pays n’ont pas de médecin qualifié pour pratiquer l’avortement. Et l’autorisation parentale pour les mineurs -parfois des deux parents- est demandée dans 21 États. La stigmatisation des femmes avortant, « les personnes hostiles », évoquées dans le message de Ronpdx, est également une réalité. De nombreuses américaines en ont témoigné récemment sur les réseaux sociaux grâce au hashtag #ShoutYourAbortion [Parlez haut et fort de votre avortement, NDLR]. Les femmes qui ont lancé la campagne sont maintenant menacées de mort.

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mars 15th, 2016 at 4:57

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De la philosophie du groupe

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J’ai été amené à m’écarter de l’ordre fixé, par la crainte de ne pouvoir, si je continuais à suivre cet ordre, exécuter l’oeuvre qui est le terme de la série. Des avertissements, répétés dans ces dernières années à des intervalles plus rapprochés et avec plus de clarté, m’ont appris que je pouvais être définitivement privé de mes forces,–en supposant même que ma vie se prolonge,–avant d’avoir achevé la tâche que je m’étais marquée à moi-même. Cette dernière partie de la tâche est celle pour laquelle toutes les parties précédentes ne sont, à mon avis, qu’une préparation. Remontant à l’année 1842, mon premier essai,–des lettres sur La sphère propre du gouvernement,–indiquait vaguement que je concevais l’existence de certains principes généraux de bien et de mal dans la conduite politique; depuis cette époque, mon but final, poursuivi à travers tous les buts prochains que je me suis proposés, a toujours été de découvrir une base scientifique pour les principes du bien et du mal dans la conduite en général. Manquer ce but, après avoir fait pour y arriver des travaux si considérables, serait un malheur dont je n’aime pas à envisager la possibilité, et j’ai à coeur de le prévenir, sinon complètement, du moins en partie. De là l’avance que je prends. Bien que cette première division de l’ouvrage qui termine la Philosophie synthétique ne puisse, naturellement, contenir les conclusions particulières à établir dans l’ouvrage entier, elle les implique cependant, de sorte que pour les formuler avec rigueur il suffit de recourir à une déduction logique. J’ai surtout à coeur d’esquisser cet ouvrage final, si je ne puis l’achever entièrement, parce qu’il y a un pressant besoin d’établir sur une base scientifique les règles de la conduite droite. Aujourd’hui que les prescriptions morales perdent l’autorité qu’elles devaient à leur prétendue origine sacrée, la sécularisation de la morale s’impose. Il est peu de désastres plus redoutables que la décadence et la mort d’un système régulateur devenu insuffisant désormais, alors qu’un autre système plus propre à régler les moeurs n’est pas encore prêt à le remplacer. La plupart de ceux qui rejettent la croyance commune paraissent admettre que l’on peut impunément se passer de l’action directrice qu’elle exerçait et laisser vacant le rôle qu’elle jouait. En même temps, ceux qui défendent la croyance commune soutiennent que, faute de la direction qu’elle donne, il n’y a plus de direction possible: les commandements divins, à leur avis, sont les seules règles que l’on puisse connaître. Ainsi, entre les partisans de ces deux doctrines opposées, il y a une idée commune. Les uns prétendent que le vide laissé par la disparition du code de morale surnaturelle n’a pas besoin d’être comblé par un code de morale naturelle, et les autres prétendent qu’il ne serait pas possible de le combler ainsi. Les uns et les autres reconnaissent le vide; les uns le désirent, les autres le redoutent. Le changement que promet ou menace de produire parmi nous cet état, désiré ou craint, fait de rapides progrès: ceux qui croient possible et nécessaire de remplir le vide sont donc appelés à faire quelque chose en conformité avec leur foi. A cette raison spéciale je puis en ajouter une autre plus générale. Il est résulté un grand dommage de l’aspect repoussant ordinairement donné à la règle morale par ceux qui l’exposent, et l’on peut espérer d’immenses avantages si on la présente sous l’aspect attrayant qu’elle a lorsqu’elle n’est pas déformée par la superstition et l’ascétisme. Si un père, donnant avec sévérité de nombreux ordres, les uns nécessaires, les autres inutiles, aggrave son austère surveillance par une manière d’être tout à fait antipathique; si ses enfants sont obligés de s’amuser en cachette; si, en se détournant timidement de leurs jeux, ils ne rencontrent qu’un regard froid ou même un froncement de sourcils, fatalement l’autorité de ce père ne sera pas aimée, sera peut-être haïe, et l’on ne cherchera qu’à s’y soustraire le plus possible. Au contraire, un père qui, tout en maintenant avec fermeté les défenses nécessaires pour le bien-être de ses enfants ou celui d’autres personnes, non seulement s’abstient de défenses inutiles, mais encore donne sa sanction à tous leurs plaisirs légitimes, pourvoit aux moyens de les leur procurer et regarde avec un sourire d’approbation leurs ébats, un tel père est presque sûr de gagner une influence qui ne sera pas moins efficace dans le temps présent et le sera en outre d’une manière durable. L’autorité de chacun de ces deux pères est le symbole de l’autorité de la morale comme on l’a faite et de la morale comme elle devrait être. En lire plus sur Voyage Groupe.

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décembre 21st, 2015 at 4:23

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Mort du père des Talibans

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Hamid Gul, ex-chef du renseignement à Islamabad, était un maître du double jeu entre les Etats-Unis et les islamistes. Le hasard, ou l’ironie de l’histoire, a voulu qu’Hamid Gul, 79 ans, ex-chef du renseignement pakistanais, décède d’une hémorragie cérébrale ce week-end à Muree, une ville proche d’Islamabad où s’est tenue début juillet une rencontre entre talibans et représentants du gouvernement afghan. Nul doute qu’Hamid Gul connaissait les émissaires talibans. Il avait contribué à la naissance de leur mouvement au milieu des années 90 et y conservait des relais au plus haut niveau. Ses contacts remontaient en réalité aux années 80. A l’époque, les moudjahidine luttent contre l’Armée rouge qui a envahi l’Afghanistan. Hamid Gul, chef de l’Inter-Services Intelligence (ISI) de 1987 à 1989, participe à leur formation, leur transmet armes et argent fournis par la CIA et l’Arabie saoudite. Après le retrait soviétique, certains moudjahidine deviendront talibans. D’autres rejoindront Al Qaeda. Surnommé «le père des talibans», Hamid Gul est, lui, resté influent. Son rôle ne se limitait pas à apparaître dans des émissions de télévision comme ancien chef des renseignements adepte des théories du complot – il affirmait que les Juifs étaient responsables des attentats du 11 septembre 2001 – et partisan d’une guerre contre l’Inde. Si l’on en croit les télégrammes révélés par Wikileaks en 2010, il a œuvré dans l’ombre durant plus de vingt ans. Il aurait rencontré régulièrement des commandants talibans et d’Al Qaeda, y compris pour planifier des attaques, la seule condition étant qu’ils ne visent pas le Pakistan. En échange, il leur promettait de ne rien faire pour les chasser de leurs fiefs et de leurs camps d’entraînement des zones tribales du Waziristan. Il avait également conservé des liens avec Gulbuddin Hekmatyar, le chef du Hezb-i Islami, et Jalaluddin Haqqani, du réseau du même non. Les deux commandent des milliers d’hommes qui ont combattu l’Otan en Afghanistan et continuent à lutter contre la police et l’armée afghanes. Ces liens illustrent le double jeu du Pakistan. Officiellement allié des Etats-Unis dans leur lutte contre le terrorisme, il laisse certains responsables des services de renseignement aider l’insurrection afghane pour éviter que l’Inde n’accroisse son influence en Afghanistan. Obnubilés par l’hypothèse d’un conflit armé avec le voisin indien, ils considèrent que l’Afghanistan doit rester un possible territoire de repli. New Delhi soupçonne par ailleurs Hamed Gul d’avoir instauré une politique d’aide aux jihadistes actifs au Cachemire. Les Etats-Unis sont également persuadés que c’est Hamid Gul qui a prévenu en 1998 Oussama Ben Laden de l’imminence de frappes américaines le visant en Afghanistan. Le chef d’Al Qaeda, qui venait d’organiser les attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, s’échappa quelques heures avant que les missiles de croisière ne soient tirés. Islamabad a toujours nié qu’Hamid Gul, officiellement en retraite, continuait en réalité à travailler pour les services de renseignements. Mais face à l’exaspération de Washington qui menaçait de couper son aide financière, Pervez Musharraf, président du Pakistan de 2001 à 2008, avait admis qu’il était possible que d’anciens membres de l’ISI soutiennent l’insurrection afghane. Sans prononcer le nom d’Hamid Gul qui a, lui, toujours nié.

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décembre 21st, 2015 at 4:19

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Bientôt un élévateur pour l’espace

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Plutôt que d’envoyer des fusées coûteuses et consommatrices d’énergie dans l’espace, pourquoi ne pas y aller avec un ascenseur depuis le sol? Idée saugrenue? Pas tant que ça puisque la très sérieuse société canadienne Toth Technology, spécialisée dans la conception de matériaux pour l’espace vient de déposer un brevet auprès des autorités américaines pour une immense tour nommée « space elevator ». Selon le projet, cet ascenseur spatial haut de 20 kilomètres, construit en matériau pneumatique renforcé, permettrait d’acheminer des marchandises, ou tout autre matériel destiné à l’exploration spatiale, en économisant 30% du carburant utilisé pour faire décoller des fusées classiques. Baptisé « ThothX Tower », il serait alimenté en électricité par énergie éolienne grâce à l’installation d’immenses turbines le long de sa structure. Les véhicules spatiaux, navettes ou autres, auraient quant à eux la possibilité de se « poser » au sommet de la structure, afin de charger les « marchandises » et de refaire le plein, comme vous pouvez le voir sur ce photomontage: Les astronautes appelés à piloter les vaisseaux spatiaux seraient quant à eux propulsés jusqu’au sommet via une nacelle, intégrée à l’immense structure. L’ensemble de l’édifice sera plus de 20 fois plus haut que le plus haut gratte-ciel jamais construit, la Burj Khalifa à Dubaï (828 mètres). Selon les concepteurs du projet, la construction de cet ascenseur de l’espace devrait révolutionner et sensiblement faciliter la conquête spatiale. Il pourrait également être utilisé à des fins commerciales, notamment en démocratisant le tourisme spatial. Reste désormais à savoir quand cette structure immense verra le jour. A ce jour, aucune date n’est fixée.

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décembre 21st, 2015 at 4:18

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Signé : la marque

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Il y a quelques jours, je me suis rendu à Madrid pour participer à un meeting sur le thème du brand content, où un débat a tenté de déterminer si une marque doit briller sous le feu des projecteurs ou au contraire rester dans l’ombre, quand il s’agit de contenu de marque. La question est plus compliquée qu’il n’y paraît. Si le slogan de la marque s’expose à tout moment à l’écran, ce choix peut bien sûr nuire à la manière dont le contenu est perçu, et faire basculer ce dernier dans la simple publicité. A l’inverse, cependant, si la marque ne se met pas suffisamment en avant, les efforts accomplis pour proposer un contenu à valeur ajoutée risquent fort de n’apporter aucun avantage à la marque ! En outre, deux facteurs poussent à ce que la mise en avant de la marque prime. D’une part, lorsqu’une marque dépense un budget important pour procurer un contenu de qualité, elle veut le montrer à tout-va pour en tirer les bienfaits. D’autre part, il faut faire en sorte que le public authentifie sans tarder qui est à l’origine du contenu. Les individus ressentent en effet de la défiance envers les contenus lorsqu’ils ignorent qui est derrière, comme en attestent toutes les études réalisées sur des panels. Si le locuteur anonyme se révèle en définitive être une marque, la sensation de s’être fait abuser peut contribuer à discréditer l’ensemble du contenu. La réponse courante apportée à cette problématique est une manière de botter en touche, puisque cela consiste à prôner une juste mesure faite de bon sens : la marque ne doit être ni trop représentée, ni trop peu. Mais pendant ce meeting à Madrid, un des participants a finalement présenté une réponse qui me paraît plus intelligente. En fait, le niveau de représentation de la marque est lié au type de contenu. Par exemple, dans le monde du sport, on juge que les marques contribuent à l’atmosphère générale, et ces dernières peuvent par conséquent briguer une forte visibilité. Pour les contenus musicaux qui jouent plus sur la fibre émotionnelle, la marque passe davantage par le mimétisme sensoriel pour arriver à ses fins. Tandis que pour les documentaires au contraire, la marque se doit de rester discrète en toutes circonstances. L’important n’est en définitive pas de déterminer si la marque est trop présente ou pas assez ; ce qui importe, c’est de savoir si le niveau de visibilité est adapté à la nature du contenu. Pour en savoir plus, je vous recommande au site de l’organisateur de ce séminaire en Espagne. Cliquez sur le lien pour les contacts.

Madrid

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octobre 19th, 2015 at 4:52

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Balkany et sa médiathèque

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Ce mardi, à 19 heures, l’une des trois médiathèques de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), située 57 rue Gabriel-Péri, sera définitivement fermée. Raison invoquée par la municipalité, dans les colonnes du Parisien : le coût d’aménagement et de mise aux normes, trop élevé. L’heure est aux économies. Hasard malheureux : l’annonce de la fermeture coïncide avec la publication mi-juin d’un rapport de la chambre régionale des comptes qui épingle la gestion du Levallois Sporting Club, un grand club omnisports essentiellement financé par la ville. Les magistrats s’interrogent notamment sur le très généreux salaire accordé au judoka Teddy Riner pour la promotion du club : en 2013, celui-ci a touché la bagatelle de 429 293 euros brut. « Au doigt mouillé, je pense que le coût de fonctionnement de la bibliothèque est équivalent au salaire de Teddy Riner », jauge Arnaud de Courson, conseiller municipal d’opposition (DVD) et conseiller départemental. L’annonce de la fermeture de la médiathèque Gabriel-Péri s’est faite dans la plus extrême discrétion : cinq mots sur le papier glacé de la gazette municipale, Info Levallois, au milieu d’une double page consacrée aux dates de fermeture et aux horaires d’été de plusieurs services municipaux. Une petite explication a bien été publiée le 10 juin sur la page Facebook des médiathèques de Levallois. Mais sur la façade vitrée du bâtiment, fermé le lundi, pas une pancarte ne donne l’information. Si bien que des usagers de passage font les yeux ronds quand on leur apprend la nouvelle. « Donc elle va fermer ? » Alain, qui utilise régulièrement le point internet, pose une seconde fois la question. Danièle lui montre avec le pouce et l’index la place consacrée à l’annonce dans le bulletin municipal. Pour en connaître les raisons, la Levalloisienne est elle-même allée à la pêche aux infos, auprès des bibliothécaires : Alain, qui a toujours connu cette bibliothèque, la plus ancienne de Levallois, se désole de la disparition d’un point culturel au centre-ville. « A chaque fois que je viens, il y a toujours du monde. » Pendant la discussion débarque sur le trottoir une dame blonde « du Front de Gauche », dont les yeux sont soulignés d’un trait d’eye-liner façon pin-up. « C’est une honte, un scandale ! » s’égosille-t-elle sur le trottoir avant de glisser dans la fente du dépose livres une enveloppe blanche contenant quinze signatures contre la fermeture. La Levalloisienne les a recueillies dans son immeuble. Ce mardi, 1 930 internautes ont soutenu la pétition en ligne (essentiellement des militants communistes, croit savoir l’adjoint à la Culture) ; 1 800 habitants ont signé celle en papier, qui a circulé dans les rues de Levallois. Après la fermeture, les titulaires qui y travaillaient seront transférés dans les deux autres établissements mais trois contractuels ne seront pas renouvelés. Deux samedis de suite, le 20 et le 27 juin, des employés des médiathèques ont fait grève en signe de protestation contre la décision de fermeture. « Péri n’est pas périmé », pouvait-on lire sur la façade, d’après Le Parisien. Des habitants et quelques élus se sont joints aux grévistes. « Deux jours de grève à la bibliothèque, c’est inédit : jamais ce n’était arrivé à Levallois », souligne Frédéric Léger, un habitant à l’origine de la pétition, bibliothécaire de métier. La petite mobilisation n’a pourtant pas fait ciller la mairie. Sur deux étages, la médiathèque Gabriel-Péri, rénovée en 1991, propose un espace de lecture, de travail, une collection de CD, d’ouvrages audio ou encore des livres en gros caractères. Elle est située au centre de Levallois, à quelques pas seulement de l’hôtel de ville. Aux alentours, plusieurs immeubles de logements sociaux, une école, un petit parc et, juste derrière, des cours de tennis. Beaucoup de personnes âgées résident dans le quartier et fréquentent la médiathèque. « Les gens viennent lire les quotidiens, les magazines à 5 euros qu’ils n’achètent pas », détaille Anne-Eugénie Faure, conseillère municipale socialiste. « C’est une bibliothèque de proximité où il y a une vie sociale. » « Un des rares endroits où il y a un lien intergénérationnel, qui est intéressant », abonde Arnaud de Courson, élu DVD. « Elle dessert à la fois un public de personnes âgées et plus populaire », complète Frédéric Léger.

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octobre 19th, 2015 at 4:48

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Le parrain Pasqua

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L’ancien ministre a mené sa carrière politique tel un éléphant dans un magasin qui se voulait de porcelaines et qui, en le saluant une dernière fois, tourne en fait une page historiquement encombrante. C’est peut-être France info qui a eu involontairement la juste appréciation en présentant Charles Pasqua comme «une figure de la scène politique de l’après-guerre». Il doit y avoir de ça, car les brassées d’hommages venues de son camp, à la suite du décès, le 29 juin, de l’ancien ministre de l’Intérieur, le renvoient à un temps reculé, dessinant une silhouette anachronique dans l’histoire de la droite moderne. Une sorte de gaulliste attardé, nostalgique de la Résistance, autodidacte et populiste, dans une épopée conservatrice qui a fait plutôt la part belle aux héritiers et aux diplômés de Sciences-Po. Sous l’éloge funèbre, lundi 29 au soir, qui présente généralement les défunts en habit de gala, Charles Pasqua est resté ce qu’il a été, selon l’opinion commune: un éléphant dans un magasin qui se voudrait de porcelaines et qui, en le saluant une dernière fois, tourne en fait une page historiquement encombrante; à saisir l’embarras persistant, un provincial avec accent qui n’avait jamais réussi tout à fait à s’embourgeoiser, malgré une carrière tout à fait contemporaine de président du conseil général des Hauts-de-Seine, où sont Neuilly et Levallois-Perret; un «Marseillais», même, se souvenait-on, qui avait d’abord vendu du pastis sur la Canebière, alors qu’il était plutôt un «Niçois», d’origine corse et installé à Grasse (Alpes-Maritimes) et que son premier parcours professionnel l’avait tout de même mené au rang de numéro 2 du groupe Picard. Un trait le résumait, aux yeux de ses détracteurs de gauche comme de droite, et finalement, comme de ses amis, et qu’ont repris les ultimes commentaires: un homme de réseaux. Soupçon générique. On ne savait jamais très bien quels réseaux visait vraiment la critique, ceux de «Françafrique» ou du SAC (Service d’action civique), le service d’ordre gaulliste, ou encore des aigrefins qui allaient, dans son entourage, lui valoir quelques ennuis avec la justice, à la fin de son parcours politique. La mort n’a pas, ou pas encore, rectifié les malentendus de sa vie. Lui-même y fut pour beaucoup, qui laissa dire. Amplifiant, souvent, se carrant sur une réputation qui sentait le souffre. Il aida Jacques Chirac à devenir un président de la Ve République mais pour la mauvaise part, les coups bas aux rivaux et les battages de meeting. Doué pour l’autorité régalienne, il incarna, ces dernières décennies, le profil du ministre de l’Intérieur, terrorisant «les terroristes» et repoussant les manifestations de rue juvéniles. Surtout, il assuma ce portait de lui. Mais, à la vérité, il s’ennuya plutôt, par deux fois, à partir de 1986, puis de 1993, place Beauvau. Son goût, réel, pour l’ombre, les dossiers secrets et les fidélités d’officines, masquait une ambition personnelle, qui ne parvint jamais à s’épanouir. Il avait en partie «fait» Jacques Chirac, mais Chirac le marginalisa ensuite, au début des années 1990, jusqu’à la brouille. Charles Pasqua «le gaulliste de tripes», disait encore, lundi soir, Roger Karoutchi, sénateur des Hauts de Seine, devenait un personnage anti-européen, trop droitier pour la Chiraquie moderne, trop facilement confondu avec le Front national. Il se lança seul, en effet, sur le créneau souverainiste, fonda son mouvement «Demain la France». En fait, il erra, aux marges de la droite, laquelle, cependant, ne le punit jamais tout à fait, lui laissant ses mandats de sénateur et une influence dans les Hauts-de-Seine. On ne pouvait pas se fâcher complétement avec Charles Pasqua. Ses «dossiers», toujours. Sa connaissance des prétendus «secrets» de la Ve République. L’abandonner à la curiosité des juges d’instruction, qui commençaient à vouloir l’inculper de «trafic d’influence» ou de «corruption passive», dans les années 2000, représentait toujours un risque de contamination. L’époque politique, qui, au fond, passe aussi vite que celle des modes, le laissa simplement sur place. À ses archaïsmes, à ses fantômes gaulliens. Charles Pasqua ou l’histoire d’un homme plutôt déçu. D’un compagnon sans illusion. Curieusement, il eut toujours le même air triste et renfrogné que Philippe Séguin, son pendant, versant social, des déceptions chiraquiennes. L’un et l’autre comme là à contrecœur. Sa truculence de méridional, son indifférence bonhomme à la réputation de dur qui lui avait été faite, et qu’on vante de manière posthume, cachaient sans doute un sentimentalisme d’écorché, qui ne se nourrit, à ses propres yeux, que d’assez peu de gloire. À Marseille, où il fut effectivement le champion précoce des ventes de pastis, il détesta la droite de la ville, alliée avec Gaston Defferre. Il eut la même appréciation, manifestement, pour la droite parisienne et nationale. Infidèles l’une et l’autre aux serments de la Libération. Les temps heureux, pour lui, remontaient aux nuits des collages d’affiches du RPF, dans les années 1950, qu’il organisait avec «les ricardiens», dans l’espérance d’un retour rapide du général de Gaulle. Cela remontait à loin et n’adoucissait le présent que pendant ses récits de fins de banquet. Puis il paya cher le fait d’être «monté» à la capitale, en 1968, à la tête de petits voyous du SAC et de s’être mêlé de l’organisation de la manifestation de soutien à de Gaulle, le 30 mai, avec les barons du gaullisme encore orthodoxe, André Malraux et Michel Debré. Avant même les embrouilles dont on lui fit grief pour sacrer Chirac au RPR, il détonna par cette manière sudiste et ne s’en remit jamais totalement. Même monté en grade, même anobli plus tard par son service au ministère de l’Intérieur, il demeura «un parrain», un gaulliste surané et frontal, autant dire assez mal embouché, et ce, d’abord pour ceux qui ne furent jamais tout à fait les siens. En le saluant, avant la mise en terre, les héritiers du gaullisme historique, sarkozystes ou juppéistes, accomplissent aussi un rituel de grand soulagement.

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octobre 19th, 2015 at 4:46

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J’ai testé le pilotage d’avion à Charleroi

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Faire voler un avion alors qu’on n’a pas la moindre formation ? Aucun problème. Et c’est exactement ce que j’ai réalisé la semaine dernière. Ce n’était bien entendu pas un avion de ligne comme un Airbus mais un appareil plus humble : un Piper. Et c’est très bien ainsi, car les émotions que procure ce petit appareil n’en ont été que plus fortes ! Cette expérience a eu lieu à Charleroi sous un ciel immaculé. Avant d’oser me lancer dans cette aventure, je me suis souvent demandé si le pilotage n’était pas trop complexe : c’est que le tableau de bord n’est pas rassurant, avec tous ses cadrans ! Mais en réalité, piloter un petit appareil est vraiment accessible au simple mortel. Les 2 moments un peu intimidants restent bien entendu le décollage et l’atterrissage. Mais entre les deux, c’est un instant de détente incomparable (et le décollage n’est pas aussi impressionnant qu’on peut le croire, en réalité. Si on le compare au décollage d’un gros appareil, on peut même dire que ça se fait en douceur). Car une fois que l’avion a repris sa position parallèle au sol, c’est un régal pour les mirettes. A 600 mètres d’altitude, la Terre ressemble à une maquette d’enfant, et offre une vue extraordinaire. Et pourtant, ce n’est pas la beauté de la terre qui m’a le plus fasciné. Pour ma part, la meilleure partie reste en effet le pilotage en lui-même. L’utilisation des commandes est vraiment jubilatoire. On ressent le souffle du vent qui balance l’avion, à tel point qu’on a la sensation de lutter contre le vent chaque fois qu’on fait tourner l’avion. C’est intense à vivre. Ce baptême s’est révélé être plus exténuant que ce que j’avais imaginé. Quand on est un bleu, il faut dire qu’on ne sait vraiment pas où focaliser son regard : sur les nombreux cadrans ou sur l’horizon ? L’oeil a du mal à faire un choix, et ne cesse d’aller de l’un à l’autre, d’un air inquiet. Outre ce dilemme visuel, il faut également tenir le manche à balai (celui-ci est certes maniable, mais requiert tout de même une certaine force). Au final, j’ai adoré cette activité, que je vous invite à vivre si vous en avez un jour la possibilité. Voilà la page qui m’a servi pour ce vol. Suivez le lien pour le prestataire de ce stage de pilotage avion à Charleroi.

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juin 26th, 2015 at 4:32

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