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Un baptême de parapente dans les Hautes Alpes

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Au vu de la canicule qui sévit actuellement, j’aimerais vous parler aujourd’hui d’une activité très rafraîchissante que j’ai faite tout récemment : un baptême de parapente dans les Hautes Alpes. Je n’avais encore jamais essayé, mais je dois dire que l’expérience m’a bien plu ! C’est vraiment une expérience aérienne différente des autres. Sans bruit de moteur, sans cockpit, où l’on sent le vent sur son visage, et où l’on a vraiment l’impression de flotter dans l’espace : c’est tout simplement grisant ! Quant au paysage, je n’en parle même pas : il était évidemment magnifique ! Ce vol m’a même fait un drôle d’effet, à vrai dire. De retour sur la terre ferme, je me suis en effet rendu compte que là-haut, je n’avais pensé à rien. Pas une seule fois durant le vol ! Et ça, c’est presque un miracle, pour quelqu’un comme moi ! Au quotidien, j’ai en effet la tête truffée de pensées parasites. Je pense à un million de choses en même temps… Par exemple, là, je pense à l’actualité. A ce nouvel attentat qui s’est produit à Londres, au résultat des législatives, à la nouvelle mue que nous prépare le Front National. Ou encore, à cette étrange molécule découverte en 2006, et qui devrait permettre d’activer la production de mélanine sans exposition à des rayons UV. Toutes ces pensées tournent dans ma tête en permanence, presque malgré moi. Et même quand je fais des activités sympas, il est rare que ces pensées disparaissent complètement : elles sont toujours là, tapies quelque part dans un recoin de mon esprit. Mais là, à partir du moment où mes pieds ont quitté le sol, c’est comme si j’avais mis mon cerveau sur off ! J’ai eu l’impression pendant quelques minutes de redevenir un gosse qui découvre le monde sans être parasité par des pensées adultes. Et vous savez quoi ? C’était magnifique. :) Franchement, si vous avez l’occasion d’essayer un jour, n’hésitez pas : vous passez à côté de quelque chose ! D’ailleurs, je vous mets en lien le site par lequel je suis passé pour ce baptême. Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de cette activité de baptême en parapente dans les Hautes-Alpes.

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novembre 22nd, 2017 at 2:16

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Des fonds d’Etat renouvelables en faveur des infrastructures d’eaux usées

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Aux États-Unis, les Fonds d’État renouvelables comptent parmi les programmes de financement durable, à taux préférentiel, de projets menés dans le secteur de l’eau et qui sont favorables à l’environnement, notamment parce qu’ils assurent la préservation de la santé publique et la conservation des bassins versants locaux. Les contributions au niveau national et des États permettent de financer des prêts en faveur d’une grande variété de projets liés à la qualité de l’eau, notamment en matière de gestion des eaux de ruissellement, de protection des bassins versants ou de restauration des estuaires, ainsi que des projets plus classiques de traitement des eaux usées municipales, tels que les projets de conservation et de réutilisation de l’eau. Ces fonds permettent aux États d’assurer le financement de leurs projets prioritaires dans le domaine de la qualité de l’eau, grâce à une méthode de notation pour l’évaluation des projets. Les sommes nécessaires à la création ou à la capitalisation des programmes du fonds d’État renouvelable pour une eau salubre (CWSRF) proviennent de subventions du gouvernement fédéral accordées par l’intermédiaire de l’US EPA ou de financements complémentaires de la part des États, équivalents à 20 % de la subvention du gouvernement fédéral. Ces fonds sont prêtés aux collectivités à des taux d’intérêt inférieurs à ceux du marché, et les montants remboursés sont réinjectés dans le programme de façon à assurer le financement d’autres projets relatifs à la protection de la qualité de l’eau. Le caractère renouvelable de ces programmes permet de disposer d’une source constante de financement, qui se poursuivra à l’avenir.

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novembre 21st, 2017 at 4:40

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De belles promesses pour le Rafale

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Dassault serait entré en négociations exclusives avec le Qatar pour l’achat de 24 avions de chasse Rafale. La commande en question s’élèverait à 2,5 milliards d’euros au prix catalogue. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, serait en effet allé huit fois au Qatar, pour y rester parfois deux ou trois jours sans que cela soit inscrit à l’agenda. Ce qui aurait permis au Rafale d’obtenir les faveurs de l’émirat. Toutefois, le premier contrat à l’exportation du Rafale depuis sa mise en service en 1989 est encore loin d’être acquis. Pour donner l’exemple le plus parlant, Dassault était déjà entré en phase de négociation avec exclusive avec l’Inde, dès le début de l’année 2012, pour la livraison de 126 appareils et une facture totale de 15 milliards d’euros ! Or, à fin 2014, le contrat officiel n’a toujours pas été paraphé. Le contrat du Rafale implique en effet un partage de technologies complexe. La fabrication des avions sous licence serait pilotée par le groupe aéronautique public indien Hindustan Aeronautics Limited (HAL), basé à Bangalore. En mars, les deux parties avaient trouvé un accord sur la répartition des tâches. Selon la presse indienne, les discussions achoppent désormais sur la question des responsabilités (délais, dommages..) pour les appareils produits en Inde. « Les négociations sont sur le point d’aboutir », a indiqué de son côté l’entourage du ministre français à l’AFP, confirmant que « les deux ministres ont décidé d’accélérer la négociation pour régler les derniers points en suspens ». Si ces ventes échouaient, elles s’ajouteraient à la longue liste d’échecs commerciaux du Rafale, qui ne s’est jamais exporté depuis sa création en 1989. En décembre 2013, l’avion de chasse avait par exemple essuyé un revers cinglant au Brésil où le gouvernement avait préféré jeter son dévolu sur le Gripen du suédois Saab, plus économe. « Le Brésil n’était pas une cible prioritaire pour le Rafale », affirmait alors Jean-Yves Le Drian. Le Rafale a souvent été accusé d’être un produit industriel remarquable, mais technologiquement trop évolué et financièrement trop cher, à l’instar du TGV ou de l’EPR. Les échecs successifs au Maroc, à Singapour, en Suisse et au Brésil – alors même que Nicolas Sarkozy avait annoncé, en septembre 2009 à l’issue d’une visite au président Lula, la conclusion d’un contrat pour 36 appareils – ont effectivement donné l’impression que le Rafale n’était pas exportable. Un constat sur le point de changer ? Lire la suite sur le site Pilotage Avion.

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octobre 12th, 2017 at 9:41

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L’état de l’Europe

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Aujourd’hui, s’appuyant sur une vaste consultation des parties prenantes, la Commission présente un socle européen des droits sociaux. Ce socle est constitué de toute une série de principes et de droits qui sont appelés à servir de cadre de référence pour les politiques sociales et d’emploi aux niveaux national et européen. À l’appui de ce socle, la Commission a aussi lancé une nouvelle initiative législative visant à accorder aux parents et aux tuteurs de l’ensemble de l’Europe des droits minimaux aux congés et à des formules de travail flexibles, pour leur permettre de mieux concilier obligations professionnelles et familiales – une question à laquelle sont aujourd’hui confrontés des centaines de milliers de ménages en Europe. Les partenaires sociaux sont consultés sur la législation qui pourrait être adoptée pour améliorer les droits en matière d’emploi et de protection sociale des personnes qui, aujourd’hui, ne bénéficient pas d’une protection suffisante. Une bonne partie du débat engagé dans nos pays porte sur la manière dont la législation de l’UE est appliquée. La Commission actuelle a consenti des efforts intenses pour fournir des orientations sur la manière d’appliquer le droit et de rendre la législation plus claire dans la mesure du possible. La mise en œuvre, l’application et le contrôle du respect de la législation sociale européenne relèvent toutefois, aujourd’hui, de la compétence des États membres. Ils ont une compétence exclusive pour effectuer des inspections et sanctionner les infractions. La Commission actuelle a renforcé son rôle d’orientation à l’égard des États membres, par exemple en matière d’intégration des jeunes, des chômeurs de longue durée et des ressortissants de pays tiers sur le marché du travail, de formation professionnelle et d’enseignement, de lutte contre les discours de haine et la radicalisation, et de protection des enfants migrants. Elle a également relancé le dialogue avec les partenaires sociaux au niveau européen et se félicite de leur engagement, exprimé à Rome, à l’occasion du soixantième anniversaire de l’UE, à continuer à apporter leur contribution à une Europe qui répond aux attentes de ses travailleurs et de ses entreprises. Enfin, la Commission a intégré les considérations sociales dans l’ensemble de ses politiques, notamment sa politique de commerce extérieur – l’accord économique et commercial global (AECG ou CETA) avec le Canada en est un exemple –, sa politique économique axée sur l’investissement et la création d’emplois, sa politique agricole et ses politiques environnementale, énergétique et des transports.

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octobre 6th, 2017 at 4:58

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Un verre à pied

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Tout récemment, je me suis rendu à un cours d’oenologie à Bordeaux carrément passionnant. L’oenologue a en effet tenu à nous prouver à l’aide d’un simple exercice le rôle que peut exercer le verre dans une dégustation. Il a failli déclencher un soulèvement en début de séance, parce que chacun d’entre nous pensait qu’il nous présentait des vins différents. Alors qu’en fait, il s’était contenté de servir le même vin à chacun… dans des verres très différents. Si vous prenez du vin avec pour seul objectif de vous désaltérer à table, le verre que emploierez n’a que peu d’intérêt. En réalité, vous pouvez tout à fait employer un gobelet jetable. D’ailleurs, j’utilise ce genre de verres de ce genre pour partir en vacances (parce que les verres à pied, dans les bagages, ce n’est pas franchement pratique). Pour autant, il y a vin et vin. Et les grands vins requièrent véritablement des verres sur pied pour être savourés correctement. Si vous avez des doutes, dégustez donc le même vin dans deux ou trois verres de formes différentes. Vous aurez l’impression de déguster deux ou trois vins de qualité différente ! En clair, pour déguster un vin millésimé en compagnie de votre chef de service (que vous avez invité en espérant une promotion prochaine), les verres à pied sont indispensables. Ce n’est pas une simple lubie : un bon vin se déguste vraiment mieux dans un verre conçu pour. Vous pouvez comparer les verres à des téléviseurs, en fait. Une télé cathodique du siècle dernier vous permet de voir un film, de la même manière que n’importe quel verre peut servir de contenant. Mais si vous prêtez attention à la qualité de l’écran, vous n’apprécierez pleinement le film que si vous avez une télé plus récente, dotée des dernières avancées technologiques ! Il en va de même pour les verres à vin : c’est seulement dans des verres de qualité que vous pouvez apprécier tous les arômes d’un vin. Si ça vous intéresse, voilà le site par lequel je suis passé pour ce cours d’oenologie: pour ma part, j’ai été conquis.

boire

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septembre 1st, 2017 at 9:37

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Le chalenge de l’alimentation

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Répartir la valeur, rétablir la confiance et répondre aux attentes de consommateurs: le Premier ministre Edouard Philippe a exhorté les professionnels de l’alimentation à relever ces défis durant les Etats généraux de l’alimentation dont il inaugurait jeudi les travaux. « Certains les qualifieraient de faiblesses. Je préfère le mot de défis. Une faiblesse, ça se constate, ça se déplore, ça se compense. Un défi, ça se relève », a déclaré le Premier ministre après avoir cité Fernand Braudel et « La terre qui meurt » de René Bazin. Concernant la répartition de la valeur, « je ne suis pas là pour désigner des coupables, mais pour trouver des solutions. Pas des solutions de court terme en attendant la prochaine crise, mais des solutions pérennes, dans le cadre de relations commerciales normales. L’Etat ne peut pas et ne doit pas se substituer au marché », a-t-il indiqué. La question de la confiance a deux visages car il faut la rétablir « entre les acteurs, comme on dit pudiquement », mais aussi avec les consommateurs. « Je n’ai ni la prétention, ni la naïveté de faire table rase du passé. Je pense simplement qu’une discussion, franche, directe, difficile mais honnête vaut mieux que de mauvais compromis noués sur fond de défiance », assure-t-il. Mais pour cela il faut jouer collectif, selon le Premier ministre. « S’il y a une chose que la mondialisation a changé, c’est qu’on ne peut plus combattre en ordre dispersé. Il faut s’organiser ». Or, « notre efficacité collective laisse à désirer », estime-t-il. Vis-à-vis des consommateurs, « on sait que moins le risque est élevé, plus sa survenue paraît scandaleuse (…) et qu’il faut des mois, voire des années » pour reconquérir leur confiance « à la suite d’une crise », a-t-il insisté. Edouard Philippe a donc conseillé aux filières alimentaires de « supprimer les boîtes noires et autres angles morts qui suscitent inutilement la méfiance », alors que, « bien souvent, il n’y a d’ailleurs rien à cacher! » Enfin, le Premier ministre a jugé qu’il était nécessaire de répondre aux nouvelles attentes des consommateurs quand elles s’inscrivent dans la durée car « ces tendances correspondent à des secteurs de niche, en forte croissance. Elles créent de la valeur ». « Dans cette démarche, l’Etat est une partie prenante parmi d’autres. Une partie éminente, incontournable, mais une partie parmi d’autres », a encore déclaré M. Philippe, en rappelant leur responsabilité aux parties prenantes dans ces Etats généraux.

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juillet 28th, 2017 at 5:33

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Brexit et inflation

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Les ventes au détail au Royaume-Uni ont faibli en mai, nouvelle preuve que l’inflation galopante pèse sur le pouvoir d’achat des ménages et nourrit le ralentissement de l’économie avant les négociations sur le Brexit. Selon des chiffres dévoilés jeudi par l’Office des statistiques nationales (ONS), les ventes au détail ont reculé de 1,2% en mai sur un an, tirées vers le bas par l’alimentaire et les biens d’équipement domestique.   Cette baisse est plus forte que celle prévue par les économistes et intervient après une progression de 2,5% en avril, attribuable en grande partie au beau temps.  Le chiffre de mai reflète davantage la tendance à l’oeuvre depuis le début de l’année d’un affaiblissement de la consommation des ménages qui doivent composer avec une forte hausse des prix de nature à comprimer leur pouvoir d’achat.  L’inflation atteint désormais 2,9% en rythme annuel en raison de la chute de la livre depuis un an qui rend plus onéreux le coût des biens importés.  Ce contexte complique la tâche de la Banque d’Angleterre (BoE) qui applique déjà des mesures de soutien à l’économie et devrait opter pour le statu quo à la mi-journée, jeudi, au moment de dévoiler sa décision de politique monétaire.  Les ventes au détail ont souffert en mai d’un recul de 0,9% dans l’alimentaire. Parmi les autres catégories de produits, les ventes de biens d’équipement domestiques ont chuté de 5,7%.  Seul le commerce des carburants est en hausse, de 2,8%, sans quoi le repli des ventes au détail aurait été encore plus lourd.  L’ONS a souligné aussi que sur un an, la progression des ventes au détail en mai n’avait atteint que 0,9%.  « Nous n’avons pas vu une croissance aussi faible depuis avril 2013. La hausse des prix au détail à travers l’ensemble des secteurs est un facteur significatif pour expliquer le ralentissement de la croissance », note Ole Black, statisticien au sein de l’Office.  Les économistes sont dans l’ensemble peu optimistes sur l’évolution de la consommation des ménages, qui a pourtant été jusqu’à présent un des principaux moteurs de la croissance britannique.  « La situation ne va probablement pas s’améliorer. La pression sur le pouvoir d’achat des ménages en raison d’un ralentissement de la hausse des salaires et de la progression des prix des biens et services en est la principale explication », estime James Knightley, analyste chez ING.  Pour Howard Archer, économiste chez EY Item Club, « la fragilité de la confiance des consommateur et la prudence quand il s’agit de réaliser des achats importants pourraient être renforcées par les grandes incertitudes économiques et politiques à la suite des élections générales ».

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juin 21st, 2017 at 5:13

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Parabole

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Dernièrement, je suis allé à Miami où j’ai fait une activité complètement folle : je me suis en effet essayé au vol parabolique. Et pour cela, j’ai embarqué sur un avion G Force One, un avion de ligne ordinaire dont on a enlevé les fauteuils au centre pour les déplacements en gravité zéro. Quelques 40 personnes étaient présentes pour vivre ce vol étrange. Après un exposé rappelant les règles de sécurité, nous avons décollé, et pris notre mal en patience jusqu’à ce que l’appareil atteigne l’altitude exigée pour faire ses paraboles. Enfin, le pilote nous a invités à rallier la zone de free-floating : la première parabole allait commencer… Nous nous sommes sagement installés sur le sol rembourré, pas tout à fait rassurés en dépit de tous les conseils qui nous avaient été donnés. Pour simuler l’apesanteur sur Terre, ça n’a rien de bien compliqué, sur le papier : l’avion doit juste s’élever et redescendre d’un coup ; lorsqu’il est en haut de sa parabole et se met à chuter, on a droit à un petit moment de micro-gravité de 22 secondes. Et le Boeing opérant 15 paraboles au cours du vol, ça donne tout de même pas moins de 330 secondes à zéro G, au final ! Mais parlons concret. Lorsque l’avion commence à grimper, on se retrouve soudain écrasé au sol : c’est la phase d’hypergravité : on pèse brusquement 140 kilos ! Ensuite, le pilote annonce l’injection : on est tout en haut de la parabole et on s’élève dans les airs, en apesanteur. Un truc de dingue ! Partout autour, chacun s’adapte comme il peut à ce nouvel univers : certaines personnes s’accrochent pour ne pas perdre pied, d’autres remuent les bras dans la cabine dans l’espoir de maîtriser leurs déplacements… Bref, c’est le chaos. La voix du pilote claironne alors qu’on va retrouver la gravité dans un instant : les 22 précieuses secondes sont déjà passées ! On subit alors une nouvelle fois une gravité deux fois plus forte que celle à laquelle on est habitués sur Terre. Puis c’est le retour à la normal… pour quelques minutes, du moins ! Ce n’est qu’au bout de deux ou trois paraboles qu’on peut enfin se laisser aller. Plutôt que de passer du sol au plafond, on entreprend de flotter sans rien à se raccrocher. Et c’est tout bonnement surnaturel, comme sensation ! Si cette expérience vous intéresse, ce n’est pas la peine de peser le pour et le contre : faites-le, c’est tout. Voici le site où j’ai trouvé mon vol, si vous voulez vous faire votre propre opinion ! Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du vol en apesanteur.

zerog

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mai 30th, 2017 at 11:46

Le régiment immortel

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L’action commémorative «Régiment immortel», consacrée à ceux qui ont combattu les troupes hitlériennes pendant la Seconde Guerre mondiale, aura lieu pour la première fois cette année dans la République serbe de Bosnie (en Bosnie-Herzégovine). Le 9 mai, l’action « Régiment immortel », née en Russie, aura lieu pour la première fois à Banja Luka, ville de Bosnie-Herzégovine et capitale de l’entité de la République serbe de Bosnie. La manifestation est appelée à réunir les gens sur la base de valeurs humanitaire universelles. Pour le Président de la République serbe de Bosnie Milorad Dodik, le Régiment immortel revêt une importance particulière. Banja Luka et le peuple serbe en général ont beaucoup souffert durant la Seconde Guerre mondiale, car ils ont pris le parti des antifascistes. L’un des plus grands camps de concentration nazis, le Jasenovac, était situé à proximité de Banja Luka, a-t-il raconté à Rossiïskaïa gazeta. D’après des historiens, plus de 500 000 Serbes ont été torturés à mort à Jasenovac. Aussi, ce peuple rejette-t-il l’idéologie nazie et apprécie donc la venue dans son pays de l’action russe qui vise à rendre hommage à ceux qui ont combattu les envahisseurs hitlériens entre 1939 et 1945, selon M. Dodik. À l’heure actuelle, des tentatives sont faites pour minimiser les souffrances du peuple serbe et falsifier les faits historiques, estime le président. Il est donc surtout important d’empêcher la réhabilitation du nazisme et de ses complices. Il importe de mettre en relief les valeurs humanitaires et de réunir les hommes en vue de contrer le néonazisme, toujours selon lui. Dans ce contexte, le Régiment immortel acquiert une importance primordiale et contribue à rappeler aux gens l’histoire telle qu’elle est et à faire face aux nouveaux mouvements ayant une idéologie similaire au nazisme qui naissent dans le monde, y compris l’islam radical, a estimé Milorad Dodik.

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mai 12th, 2017 at 5:01

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Chuck Berry, une vie tourmentée

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Chuck Berry savait animer comme personne un concert avec sa fameuse assurance scénique. Le père du rock’n’roll est mort à l’âge de 90 ans dans le Missouri. La légende laisse derrière elle des fans éplorés, mais aussi une face sombre de sa vie, assez méconnue du grand public. L’artiste était un homme tourmenté qui a fait plusieurs années de prison au cours de sa longue carrière musicale. Chuck Berry a 18 ans en 1944. Et des rêves de grandeur qu’il n’a pas encore traduits musicalement. Accompagné de ses amis, il braque un magasin. Arrêté très vite par la police, il passe plus de trois ans de sa vie dans une maison de redressement dans l’Indiana. Voici venu le temps pour lui de s’assagir. Il multiplie les participations éphémères à des formations musicales et des petits boulots. Il sera notamment garçon coiffeur et gardien dans une station de radio. Ce n’est qu’en octobre 1961, soit trois ans après avoir gravé Johnny B. Goode sur disque, qu’il est rattrapé par la justice. Après avoir engagé Janice Norine Escalanti, une apache qui devait travailler comme serveuse dans son club dans le Missouri. Elle n’a que 14 ans. La jeune fille a accusé le rockeur d’avoir voulu la prostituer. Pour sa défense, le chanteur affirme qu’elle lui a menti et lui a fait croire qu’elle était majeure. Peine perdue: Berry est condamné à vingt mois de prison ferme et doit verser 5.000 dollars d’amende. La légende du rock affirme que cette condamnation est due en partie au racisme du juge. Un magistrat qui n’hésite pas à utiliser le mot «nègre» durant le procès. Circonstances aggravantes, dans le passé, Berry a déjà été arrêté en voiture en compagnie de jeunes femmes blanches. Inacceptable alors dans l’Amérique de la ségrégation. En 1979, Chuck Berry est de nouveau confronté à la justice américaine. Cette fois, il est accusé d’avoir dissimulé plusieurs centaines de milliers de dollars au fisc. Cette fois, le chanteur ne se défend pas. Au contraire, il plaide «coupable» devant le jury. Et repasse ainsi par la case prison pour purger une peine de 120 jours. Ce n’est pas la fin de ses ennuis car il doit également rembourser plus de 200.000 dollars d’impôts non payés. À cette litanie de déboires judiciaires, s’ajoutent les plaintes de certaines femmes, clientes ou non de son établissement. Elles l’accusent en effet d’avoir placé des caméras dans les toilettes de son restaurant, «The Southern Air». Chuck Berry aurait espionné deux cents femmes. Même si les charges ont été abandonnées, le rockeur a quand même versé plus de 1,2 million de dollars aux plaignantes. Pendant toute sa carrière, le père du rock’n’roll a essayé de dissimuler sinon d’amoindrir toutes ces affaires. «Les gens se trompent complètement. Je ne suis pas allé en prison. C’est ce qui se dit dans les grands journaux. Mais si vous lisez la presse locale, vous verrez que j’ai été acquitté», aurait affirmé la star dans une interview publiée en 1972. Pourtant dans son autobiographie, sortie à la fin des années 80 et intitulée sobrement Chuck Berry (Harmony Books), le chanteur parle, comme le remarque fort justement notre consœur Claire Rodineau dans SFR news, de ses années en prison «comme une période d’apprentissage». Avant de conclure: «Dans sa cellule, seul avec sa guitare, il y aurait écrit un grand nombre de chansons, et notamment son fameux titre, Promised Land.»

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avril 11th, 2017 at 3:15

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